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Retour sur le Dakar Classic 2022

Mille et une aventures avec Koni…

Les légendes ne meurent jamais… Le Paris-Dakar fait partie de ces épreuves sportives qui ont marqué l’histoire du motorsport en s’imposant autant comme une aventure humaine. La sacro-sainte « Galère » est devenue la marque de fabrique de ces « Dakariens » qui osent aller défier le désert. Donné à maintes reprises comme mort, celui qui est devenu le « Dakar » tout court, fait toujours rêver plusieurs générations d’enfants…Devenus grands. Koni avait décidé d’être partenaire de nombreux équipages inscrit sur cette 2e édition du Dakar Classic et de les accompagner.

Si aujourd’hui, le Dakar joue les acrobates entre son riche passé aux milles aventures et son avenir en mettant en avant les nouvelles technologies de la mobilité du futur, la seconde édition du Dakar Classic avait fait le plein de nostalgiques de la grande époque Africaine du fameux Paris – Dakar.

Si l’équipe de Koni France a vécu sur place avec intérêt le combat des F1 du 44e Dakar « Regular », c’est par passion que Koni a suivi les aventures des quelques 142 équipages inscrits sur le Dakar « Classic. Enfin ils allaient faire ce Dakar avec ces vieilles gloires des pistes africaines.

Évidemment, ce n’est plus l’Afrique, mais le décor devient vite aussi magique… que piégeux, la tradition est respectée. Évidemment, ce n’est plus une course de vitesse, mais, de régularité et de navigation. Avec des moyennes imposées allant jusqu’à 95 km/h, le Dakar Classic ne fut pourtant pas une simple balade exotique.

Pour beaucoup, il a fallu casser sa tirelire pour être là « …Mais, c’est le prix d’un rêve de gosse…Et puis marre de le voir à la télé à une heure du matin… Ici, on ne se couchera certainement plus tard, mais au moins on le vivra… ». Du côté des forces en présence, évidemment, ils sont nombreux à avoir fait le choix du fameux et robuste Toyota HDJ 80. Le bon choix certes, puisque c’est celui des Français Serge Mogno et Florent Druhon qui montera sur la plus haute marche du podium à Djeddah après cette boucle Saoudienne. Mais, les puristes n’auront d’yeux que pour les vraies stars de ce « Classic ». Et là qu’importe le classement.

 Oui, « Se tirer la bourre avec un Range Rover V8 quand on roule en Mercedes Koro…ça c’est le top ! ». Pour l’équipe Koni, après des heures de route, c’est aussi faire un bon dans le temps en voyant passer par exemple Hervé Cotel à bord de ce buggy qu’il créa il y a des décennies pour le Paris-Dakar. Un vrai bonheur en apercevant la silhouette unique de l’incroyable camion Daf de Sieur De Rooy, que ce Hollandais avait équipé de 2 moteurs pour plus de motricité (2 boîtes de vitesses) … et pourquoi pas 2 cabines. Un monstre qui faisait confiance à Koni côté suspension. Encore aujourd’hui, ils sont nombreux à faire confiance aux amortisseurs Koni…Mercedes Koro, Toyota, Range Rover, Lada Niva s’affronteront ainsi durant 12 étapes sur 8 000 km.

Quand en plus vous retrouvez ces passionnés de longue date, qui vivent ce rêve de Dakar comme d’antan, il ne vous reste qu’à apprécier l’instant dans les dunes, sur les pistes et dans ces camps de 20 hectares. Pas d’apéro dans ce pays sans alcool, mais la convivialité est bien là, à côté de légendes d’hier comme d’aujourd‘hui, Loeb, Peterhansel, Al Attiyah, Ickx… Sous le gigantesque chapiteau où sont servis plus de 9 000 repas par jours. On réalise l’ampleur de ce Dakar et ses 3 500 acteurs qui se déplacent presque chaque jour. Nous sommes bien sous « Le plus grand chapiteau du monde » qu’une organisation rodée mène de mains de maitre. Koni y participe aussi en équipant tout les Toyota de l’organisation présent sur le Dakar.

Un grand bravo à tout ceux qui osent se lancer dans cette aventure extraordinaire et bien sûr à ceux qui l’organise.

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